
Les Malais – appelés Bumiputra, c'est-à-dire «filsde la terre» – et les autres groupes autochtones représententenviron les trois cinquièmes de la population, les Chinois un tiers,tandis que le reste de la population est constitué essentiellementpar des Indiens. La capitale, Kuala Lumpur, est de loin la plus grandeville, et la seule comptant plus d'un million d'habitants. Un peu plusde la moitié des Malaysiens habitent en milieu urbain. Les usages de la table varient selon les ethnies. Malais et Indiensmangent traditionnellement avec les mains ou utilisent une cuillèreet une fourchette, alors que les Chinois se servent de baguettes (cuillèreset fourchettes sont aussi utilisées). Certains groupes respectentdes interdits culinaires : les musulmans ne mangent pas de porc et ne boiventpas d'alcool et les hindous et certains bouddhistes n'ont pas droit àla viande de bœuf. Les visites aux parents et aux amis jouent un rôle essentiel dansla vie malaysienne, surtout si les membres de la famille élargiene partagent pas le même toit. Généralement, il n'ya pas lieu de prévenir de sa visite, bien que la tendance chez lescitadins s'inverse. Les Malaysiens sont d'un naturel sociable et accueillantet les relations professionnelles naissent souvent lors de réceptions.On s'invite fréquemment à partager un repas ou un momentpour bavarder et l'on ne s'attend pas à voir arriver les invitésà l'heure. Pour les Malaysiens, les exigences d'une personne oud'un événement prévalent largement sur le respectdes horaires, si bien que rendez-vous, réunions et spectacles commencentsouvent avec du retard. Il convient de se déchausser avant d'entrerdans une maison et d'accepter toute nourriture ou boisson offerte pourne pas risquer d'offenser son hôte. On tend et l'on reçoitles boissons avec les deux mains. En période de fête, lesMalaysiens suivent la tradition de la «maison ouverte», c'est-à-direque leur porte est ouverte à tous, sans considération declasse, d'ethnie ou de statut. Les trois principaux jours fériés musulmans sont HariRaya Puasa, la fête de trois jours marquant la fin du ramadan, HariRaya Haji, la fête du Sacrifice au retour du pèlerinage àLa Mecque (Makkah) et l'anniversaire du prophète Mahomet. MandiSafar, au cours du deuxième jour du mois de l'année musulmane,est une fête de purification par le bain, propre à la Malaysia.On attribue l'origine de cette fête, très empreinte de spiritualité,au dernier bain que prit Mahomet avant sa mort. Wesak Day (en mai) commémore la naissance de Bouddha. Le jouranniversaire de la naissance de Kuan Yin, déesse bouddhique de laMiséricorde, les femmes effectuent un pèlerinage dans lestemples, chargées de fleurs, de fruits et de gâteaux, et implorentsa volonté. Deepavali, fête hindoue qui a lieu en octobre ou en novembre,célèbre la victoire du seigneur Krishna sur un roi démoniaque.Les hindous préparent Deepavali en récurant leurs maisonset en installant de petites lampes d'argile à leurs fenêtreset sur les toits pour accueillir Lakshmi, déesse hindoue de la richesseet de la prospérité. La croyance dit que la déesseLakshmi ne daigne pas bénir une maison qui n'est pas éclairéede lumières ardentes pour lui rendre hommage. les Dayaks célèbrent la fête des Moissons et rendenthommage aux morts et aux héros et, en mai, les Kadazan (festivals)célèbrent la fin des moissons dans tout le pays. En outre,chaque État a ses propres fêtes. L'extrême diversité ethnique et confessionnelle malaysiennea généralisé la coutume de la maison ouverte àtoutes les communautés ethniques ou religieuses. Par exemple, leschrétiens tiennent maison ouverte à Noël, les Chinoisle jour de leur Nouvel An, les hindous pour Deepavali et les musulmanspour Hari Raya Puasa. Il existe différents calendriers, adaptésà chaque communauté, fixant les jours fériés. Chez les peuples aborigènes dominent les instruments de bambou,notamment des percussions, des sitars, des flûtes et des guimbardes.La minorité chinoise a su préserver ses traditions, toutefoismâtinées d'influences occidentales issues principalement defilms et d'enregistrements. Enfin, la population indienne cultive essentiellementles traditions musicales du sud de l'Inde, symbolisées par le hautboisà double anche nagaswaram. On constate également une présenceoccidentale croissante sur le marché naissant de la musique populaire,notamment à travers la variété anglo-saxonne. Les pratiques musicales, dans la région de Sabah, s'apparententaux traditions indonésiennes en termes de gammes, de formes d'instrumentset en divers autres points. Comme dans d'autres régions d'Asie duSud-Est, la musique de Sabah prend des formes différentes selonqu'elle est destinée à un événement privéou public et imprime aux instruments des variations de timbre et de volumeen fonction de ces contextes. Plus diverse, la musique de Sarawak partageégalement certaines caractéristiques des styles musicauxindonésiens. Comme dans d'autres régions de Malaisie, lamusique y est étroitement liée à la religion et auxrituels associés aux cycles de la vie. Le soutien aux communistes avait largement décliné dèsles années cinquante, lorsque le Royaume-Uni s'était enfindéclaré prêt à accorder son indépendanceà la Malaisie. Lors des premières élections fédérales,en 1955, l'Organisation nationale unifiée malaise (UMNO), l'Associationsino-malaysienne (MCA) et le Congrès indo-malaysien (MIC) formèrentune alliance, menée par le dirigeant de l'UMNO, Tunku Abdul Rahman,qui remporta 51 des 52 sièges à pourvoir. L'indépendancesuivit en août 1957. Six ans plus tard, les anciennes possessionsbritanniques de Singapour, de Sarawak et de Sabah (Nord de Bornéo)rejoignirent la fédération de Malaisie et formèrentla Malaisie, afin d'éviter une mainmise des communistes sur Singapour.Toutefois, les craintes de la Malaisie de voir son fragile équilibreracial bouleversé par l'intégration de Singapour, àforte dominante chinoise, se révélèrent justifiées.Très vite, des émeutes raciales éclatèrent,conduisant au retrait forcé de Singapour et à sa constitutionen État indépendant, en 1965. Singapour s'étant retirée de la Fédération,les tensions raciales n'en continuèrent pas moins en Malaisie. En1969, de graves incidents entre Chinois et Malais provoquèrent l'instaurationde l'état d'urgence. La population de souche malaise protestaitcontre le partage des richesses - qu'elle jugeait défavorable àson endroit - et contre l'inégalité devant le travail, etdénonçait la domination des Chinois et d'autres groupes ethniquessur différentes sphères de la société. Le gouvernementrépondit à cette contestation en introduisant la NouvellePolitique économique (NEP), grâce à laquelle il espéraitrelever le niveau économique des Malais (Bumiputra) et mettre unterme à l'association entre le statut social et l'origine ethnique.Il s'agissait d'une véritable politique de discrimination positiveen faveur des Malais, dont l'objectif était d'augmenter la partd'entreprises qu'ils détenaient. Bien que l'objectif pour 1990 n'aitpas été atteint, le niveau économique des Malais s'estnéanmoins amélioré et les tensions ethniques existantdans le pays ont été maîtrisées. En 1991, unenouvelle politique de développement national a entretenu le conceptde développement malais, qui sera maintenu au moins jusqu'àl'an 2000, bien que la croissance pour toutes les ethnies figure aussiparmi les priorités du plan. Ce nouveau programme s'est égalementgardé d'imposer une date limite à l'aboutissement de l'objectifde 1990, qui comprend la propriété par les Malais de 30 p.100 des parts du secteur privé. Le roi en exercice, Tuanku Jaafar Ibni al-Marhum Tuanku Abdul Rahman,a pris ses fonctions en avril 1994 et terminera son mandat à lafin de 1998. Depuis l'indépendance, le pouvoir politique est auxmains de l'Organisation nationale unifiée malaise (UMNO), dont leprésident, Mahatir Mohamad, est Premier ministre depuis 1981. La Malaisie est impliquée dans un conflit assez délicatau sujet de la possession des îles Spratly avec la Chine, le ViêtNam, Taiwan, Brunei et les Philippines.
Langues
Le malais bahasa, langue officielle, est parlé dans tout lepays, et les Malaysiens d'origine chinoise parlent en plus l'un des dialecteschinois, comme le cantonais, le hakka, le hokkien, le mandarin ou le min.Sur l'île de Bornéo, dans les États de Sabah et Sarawak,sont parlées de nombreuses langues indigènes. La plupartdes Malaysiens sont bilingues, voire multilingues, et l'on parle l'anglaispartout, sauf dans les régions les plus reculées.
Religions
L'islam est religion d'État en Malaisie, bien que la libertéde culte soit garantie par la Constitution. Les Malais d'origine sont pratiquementtous musulmans, tandis que les Chinois de la péninsule sont majoritairementbouddhistes, quelques groupes étant taoïstes, chrétiensou confucianistes. Certains Malaysiens pratiquent un syncrétismede trois de ces religions. La plupart des Indiens sont hindous, sauf uneminorité, chrétienne. Dans les États de Sabah et deSarawak, la répartition religieuse est un peu différentedu reste du pays. Il est très courant en Malaisie de conjuguer lapratique des croyances et coutumes traditionnelles avec une autre religion.Les usages
Le riz est l'aliment de base, le poisson la principale source de protéines,et les épices parfument la plupart des plats. On trouve sur placedes ananas, des bananes, des papayes et un gros fruit ovale, à l'odeurdéplaisante mais au goût raffiné, le durian, considérécomme le meilleur de tous les fruits. Les Malaisiens aiment dînerdehors, au restaurant ou dans des marchés de rue. À KualaLumpur, les restaurants offrent une très grande variétéculinaire, qui est un peu plus réduite en province.
Vie en société
On se serre la main entre hommes pour se saluer (en utilisant les deuxmains pour un ami proche) et l'on accompagne ce geste d'une légèreinclination de la tête si l'on rencontre une personne plus âgée.Les femmes et les personnes âgées se serrent rarement la main,mais s'adressent en général quelques mots. Dans un cadreprofessionnel, on échange des cartes de visite après avoirété présenté. Ce rituel est important, caril permet d'identifier clairement le statut de son interlocuteur et d'accorderses manières en fonction de celui-ci. À un étranger,on dira généralement Selamat pagi («Bonjour»).Halo («Salut») convient à une situation assez informelle,mais les musulmans privilégient l'emploi de Salaam Aleikum. On utiliseégalement l'expression Afa khabar («Comment allez-vous ?»ou «Quoi de neuf ?»). Il convient d'incliner légèrementla tête en saluant, en quittant ou en dépassant un groupede personnes, ce qui équivaut à «excusez-moi»dans d'autres pays.
Loisirs
Le football et le badminton sont les sports les plus populaires enMalaisie, où l'on apprécie également le hockey surgazon, le cricket, le rugby et le tennis de table. On se livre àdes activités traditionnelles comme le sepaktakraw (sport d'équipese jouant avec un ballon en rotin), le gasing (qui consiste à fairetourner de lourdes toupies le plus longtemps possible) et les arts martiaux(notamment le silat). Par ailleurs, les Malaysiens aiment faire voler descerfs-volants, regarder la télévision, aller au cinémaet rendre visite à leurs amis. Plusieurs festivals viennent marquerla vie des Malaysiens tout au long de l'année.
Vacances et fêtes
On célèbre, en Malaisie, des fêtes religieuses,régionales et nationales, notamment le jour de l'An (1er janvier),la fête du Travail (1er mai), la fête nationale (31 août)et l'anniversaire du roi, ou Yang di-Pertuan Agong (actuellement le 4 juin),la fête de Merdeka (31 août) et Noël (25 décembre).Le Nouvel An chinois est l'occasion d'une semaine de festivités,en janvier ou en février. Le jour de Merdeka, qui signifie «indépendance»,célèbre l'indépendance de la Malaisie, obtenue desBritanniques en 1957. De nombreux défilés et diverses festivitésont lieu à cette occasion dans les rues décorées etpavoisées.Arts
La musique malaysienne tient sa richesse et sa diversité d'une populationdisparate, composée de peuples immigrants et d'autochtones. Lesinfluences étrangères se manifestent essentiellement dansla partie méridionale de la presqu'île de Malacca, sous formede musiques occidentale, chinoise et indienne. Les Malais appartiennentà la culture du tambour et du gong, largement diffusée enAsie du Sud-Est. Il existe de très nombreux ensembles de tambourset de gongs, marquant des différences régionales, souventaccompagnés d'un genre de hautbois à double anche et d'unviolon à trois cordes. Depuis peu, on assiste à un renouveaude la tradition du gamelan indonésien (orchestre de percussions),qui fut importée au XIXe siècle, avant de tomber en désuétude.Les cours islamiques de la péninsule possèdent chacune leurpropre orchestre nobat, symbolisant le pouvoir et la souveraineté.Ces orchestres, dont les membres appartiennent en généralà une longue lignée de musiciens, se composent d'un tambour,auquel on voue un respect particulier en tant que symbole du pouvoir, etd'autres types de tambours, d'un hautbois, de longues trompettes et degongs. Le théâtre Ma'yong, qui associe musique, danse et chant,connaît lui aussi un regain d'intérêt et constitue unélément important des séances d'exorcisme visant àéliminer les esprits malins à travers des danses qui mènentà un état de transe. Très populaire dans le Nord,le Wayang kulit (théâtre d'ombres de marionnettes), qui emprunteses histoires au grand poème épique hindou, le Mahabharata,ponctue ses dialogues d'intermèdes musicaux. La tradition musulmaneest également riche de plusieurs types de chants de louanges, commele rodat, alternant solos et chœurs de femmes.
Trois des principaux musées malaysiens – le musée nationalde Malaisie , à Kuala Lumpur, le musée de Sabah, àKota Kinabalu, et le musée de Sarawak, à Kuching – exposentchacun un fonds ethnographique et archéologique régional.Chaque État dispose également de son propre muséeethnographique et archéologique. La plupart de ces collections ontété réunies avant la Première Guerre mondiale.L'Institut de recherche forestière, à Kepong, entretientun arboretum, des herbiers et un musée. La Bibliothèque nationalede Malaisie et les Archives nationales sont situées à KualaLumpur.Infrastructures
La Malaisie se compose de treize États : neuf sultanats et quatreÉtats non monarchiques. Sabah et Sarawak ont un statut autonome,le gouvernement fédéral leur ayant déléguéun certain nombre de pouvoirs, dont celui de mener leur propre politiqueextérieure. Neuf des onze États péninsulaires sontdirigés par des souverains héréditaires qui formentla Conférence des dirigeants. Tous les cinq ans, ces neuf dirigeantsélisent un roi (Yang di-Pertuan Agong) parmi leurs pairs. Si leroi est le chef de l'État, c'est avant tout au Premier ministreet au gouvernement que revient le pouvoir exécutif. Le Parlementse compose de deux chambres : d'une part, le Sénat (Dewan Negara),avec 70 membres, dont 26 sont élus par les Assemblées législativesde chaque État, 4 par les deux territoires fédéraux,et 40 nommés par le roi; d'autre part, la Chambre des représentants(Dewan Rakyat), dont les 180 membres sont élus au suffrage universel.Le droit de vote est accordé à l'âge de 21 ans.
Histoire contemporaine
En 1946, les Britanniques formèrent l'Union malaise, rassemblantMalacca, Pulau Pinang et les neuf États malais de la péninsule.En 1948, l'Union prit le nom de fédération de Malaisie. Lamême année, des insurrections communistes éclatèrent,et la guérilla se répandit dans les campagnes. Il fallutattendre 1960 pour que «le danger» soit déclaréécarté, même s'il s'était moindre depuis 1954.La guérilla communiste se poursuivit à une moindre échellecontre les gouvernements malais et thaïlandais, jusqu'en 1989, annéede la signature par le Parti communiste malais d'un traité formelde paix.
Économie
La Malaisie est le premier producteur mondial de caoutchouc,d'huile de palme, de bois de feuillus tropicaux, de poivre et de fer (maisce marché s'est effondré au milieu des années quatre-vingt).Le pays cultive le riz, la noix de coco, le cacao, divers fruits, le caféet le thé, et la pêche est une activité majeure. Depuisla fin des années soixante, la Malaisie a consacré d'importantsefforts au développement de son secteur industriel. Le pays estdevenu l'un des principaux fournisseurs mondiaux de composants électroniquesde base, qui constituent désormais les principales exportations;il devient en outre le lieu privilégié pour les investissementsétrangers, surtout depuis que son voisin, la Thaïlande, a atteintses niveaux de production maximale. Le développement économiquede la Malaisie est un modèle de réussite. En 1995, la proportionde personnes vivant dans la pauvreté extrême avait chutéà 22 p. 100, avec un objectif de 7 p. 100 pour l'an 2000. La Malaisieest membre de l'Association des nations du Sud-Est asiatique (Ansea), fondéeen 1967 avec l'Indonésie, la Thaïlande, les Philippines etSingapour, et rejointe par Brunei, à son indépendance en1984. À l'origine, le rôle essentiel de l'Ansea étaitde contrecarrer l'expansion communiste en provenance du Viêt Nam.En 1995, le Viêtnam a rejoint l'Ansea, dont la mission principaleest désormais la coordination économique. La monnaie malaysienneest le ringgit.
Transports et communications
Bicyclettes, motos et voitures constituent les moyens de transportles plus courants, les bus, trains et avions étant réservésà de plus longs déplacements. Les taxis abondent dans lesvilles. Les routes sont en grande majorité pavées. La Malaisiedispose d'un système autoroutier bien développé àl'échelle nationale, et ses infrastructures sont, d'une façongénérale, très supérieures à cellesde la Thaïlande. Les systèmes de communications malaysienssont tout à fait modernes. Il existe plusieurs chaînes detélévision et stations de radio et plus de soixante journaux,écrits dans les principales langues du pays.
Enseignement
L'éducation est considérée comme le sésamevers la réussite sociale. L'école est obligatoire pendant11 années : six ans dans le primaire et trois ans dans le secondaire.À l'issue de ces neuf années, les élèves peuventeffectuer deux années supplémentaires dans le secondaire,ou dans une école professionnelle. La plupart des élèvessuivent les cours en malais et ont l'obligation d'apprendre l'anglais.Les Chinois et les Indiens peuvent néanmoins fréquenter desécoles où les cours sont dispensés dans leur languenatale, mais ils devront en général effectuer une annéesupplémentaire pour apprendre le malais. Les diplômésde l'enseignement secondaire (ceux qui ont terminé les cinq années)peuvent passer un examen pour entrer dans une faculté préparatoirependant deux ans. Il y a sept universités en Malaisie et plus detrente institutions d'enseignement supérieur. En outre, de nombreuxMalaysiens partent étudier à l'étranger pour préparerdes diplômes d'universités britanniques, australiennes etaméricaines, particulièrement appréciés enMalaisie. Le gouvernement cherche également à encouragerla formation continue en proposant des cours par correspondance pour adultes.
Santé
Le système de santé est partiellement financépar le gouvernement fédéral et les États. Les tarifsde consultation sont très faibles et le gouvernement organise descampagnes nationales d'immunisation, d'épuration des eaux et d'hygiène.Des problèmes persistent toutefois, et la médecine ruralen'est pas d'un niveau aussi élevé qu'en ville, mêmesi d'importants efforts sont faits pour améliorer les infrastructureset la qualité des soins.
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